Partir à Malte pour apprendre l'anglais, c'est une super décision. Mais certaines erreurs reviennent souvent et peuvent gâcher l'expérience. Voici les 5 pièges à éviter.
C'est l'erreur la plus courante — et la plus risquée. Les arnaques au logement sont fréquentes à Malte, surtout sur les groupes Facebook et les sites non vérifiés. Des étudiants arrivent et découvrent que l'appartement n'existe pas, ou ne correspond pas du tout aux photos.
Le bon réflexe : passer par un intermédiaire qui vérifie les logements ou réserver directement via l'école.
Pour économiser quelques euros par semaine, certains étudiants prennent un logement excentré. Résultat : du temps perdu dans les transports chaque jour, moins de sorties le soir avec les autres étudiants, et une immersion beaucoup moins intense.
Le bon réflexe : privilégier un logement à St Julian's ou Sliema, à distance de marche de l'école. L'économie de temps et l'expérience sociale valent largement la différence de prix.
C'est tentant : on arrive, on ne connaît personne, et on se retrouve naturellement avec les autres Français. Le problème, c'est qu'on finit par parler français toute la journée… et on progresse très peu en anglais.
Le bon réflexe : faire l'effort de se mélanger avec les étudiants d'autres nationalités dès le premier jour. C'est inconfortable au début, mais c'est comme ça qu'on progresse vraiment.
À Malte, l'eau du robinet est techniquement potable et respecte les normes sanitaires européennes. Cependant, elle est très calcaire et provient en grande partie du dessalement de l'eau de mer, ce qui lui donne souvent un goût peu agréable (parfois légèrement salé).
Le bon réflexe : la majorité des habitants et des étudiants évitent de la boire régulièrement et préfèrent l'eau en bouteille ou une carafe filtrante.
L'été (juin–août) est la période la plus demandée à Malte. Les meilleures écoles, les meilleurs logements et les meilleurs prix partent vite. Si vous réservez au dernier moment, il ne reste souvent que les options les moins intéressantes, et parfois plus chères.
Le bon réflexe : s'y prendre au moins 2 à 3 mois à l'avance pour l'été. Pour le reste de l'année, 1 mois suffit généralement.